Dimanche 8 novembre 2009
Le nom de Guy HASCOET n'est pas sorti d'un chapeau, mais bien de cette "maturation" collective qui fait la richesse de la co-construction d' Europe Ecologie Bretagne, associant Verts, UDB et ce qu'on appelle, faute de mieux, la 3ème composante.
 Il est désormais le garant de la crédibilité de ce rassemblement des forces de gauche écologistes, apte à apporter les solutions dont la Bretagne a besoin, maintenant. Il en a la carrure, il a le ton juste, posé, l'ironie polie de ceux qui connaissent la musique et ne sont pas dupes. Il n'est pas pédant, sait mettre en avant les chantiers et le collectif, et non pas sa personnalité, son parcours personnel.
Nous ne sommes pas là pour rappeler au PS qu'il faudra nous garder des places au Conseil régional pour servir de faire-valoir dans des politiques à la marge, mais pour offrir un vrai choix aux citoyens, mettre aux responsabilités régionales des élu/es qui, au delà des discours, seront à l'oeuvre au quotidien pour  impulser des logiques d'économie sociale et solidaire. 
Comme l'a rappelé Guy Hascoet, "l'écologie politique implique une vision "évolutionnaire". "Il n'y aura pas de grand soir, mais plein de petits matins" L'espoir que nous représentons avec Europe Ecologie n'est pas un vain rêve, c'est le pari possible d'une prise de conscience collective, de la nécessité d'une gouvernance "responsable" "comptable", au regard des urgences et des progrès humains dont nous ne pouvons pas faire abstraction, sauf à nier les absurdités et les graves conséquences des politiques à l'oeuvre depuis trop d'années.
Avec Europe Ecologie Bretagne, nous sommes à un tournant, symbolisé hier entre autre par l'intervention de René Louail, porte-parole de la Confédération paysanne, qui intervenait pour la 1ère fois dans une tribune politique. Ironie du sort, jour pour jour, l'Humanité en 1998 ouvrait ses colonnes à ce paysan du Centre-Bretagne. C'était il y a 11 ans. Rien n'a changé, les alternatives pourtant crédibles ne sont pas suffisamment soutenues, alors même que les crises continuent à sonner le glas d'un modèle de développement dépassé, qui continue à générer et à entretenir des logiques autodestructirces : pollution des ressources, désertification des campagnes, apauvrissememnt des sols, si bien décrit par ce mot de gigantisme (qui s'adapte aussi à la taille des grandes surfaces, des écrans de TV, des programmes de vidéosurveillance...)
http://www.humanite.fr/1998-11-07_Politique_Rene-Louail-Arreter-la-course-au-gigantisme
 
Le 14 mars, nous saurons si les Bretons, les Bretonnes, préfèrent accorder leur confiance à ceux qui ont eu la possibilité de changer les choses et ne l'ont pas fait, malgré leurs promesses, ou sont prêts à apporter leur soutien à de vraies solutions, à une vraie traduction dans les actes des discours sur le développement durable.

Ca urge.
On ne négocie pas avec le climat. On ne négocie pas non plus avec un système qui fonctionne comme une machine-outil qui, au lieu de frapper le métal, vous broye la main.
Françoise RAMEL-FLAGEUL, Europe Ecologie Bro Pondi

Par Françoise RAMEL-FLAGEUL - Publié dans : Section du pays de Pontivy
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Dimanche 8 novembre 2009
http://www.dailymotion.com/video/xb2s11_premier-meeting-europe-ecologie-bre_news

Hier aux Assises d'Europe Ecologie Bretagne, à l'issue d'une après-midi réprésentative de la qualité et de la pertinence de cette dynamique régionale, qui marque des temps nouveaux de l'engagement citoyen, les militants ont ovationné chaleureusement Guy Hascoet, leur tête de liste.
Guy HASCOET a réussi à créer le concensus sur sa candidature au sein du Comité d'Animation et de Pilotage (CAP Bretagne), principe décisionnaire garant du respect de l'ensemble des composantes du rassemblement Europe Ecologie, mais encore fallait-il que chacun/e se reconnaisse dans la façon dont il envisageait d'aborder cette campagne et de porter les messages. Chose faite.
Son intervention, au milieu des 24 membres du CAP qu'il avait fait montés sur la tribune pour le rejoindre, a permis de mesurer tout l'intérêt de choisir cette personnalité politique comme figure emblématique d'Europe Ecologie Bretagne.


Bravo et merci aux organisateurs/trices des Assises régionales : c’était une réussite !

 L’enthousiasme qui a fait notre force aux Européennes n’est pas retombé et cela s’est ressenti hier après-midi. Cela nous laisse présager une belle campagne d’ici le mois de mars…

 Xavier ROBIN, Europe Ecologie BRO PONDI



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Mercredi 4 novembre 2009
Mardi 3 novembre, au Palais des Congrès de Pontivy, les 5 groupes Europe Ecologie du Morbihan se sont retrouvés pour poser les bases de leur fonctionnement réseau lors de la campagne des Régionales.
Les 32 représentants des secteurs de Vannes, Auray, Lorient, Baud, Pontivy, ont désigné leurs représentants au CAP Bretagne (Comité d'animation et de pilotage)
:
Alain BONNEC et Armelle LEBORGNE.
Lire le compte-rendu de la réunion

Bel équilibre, mardi soir, puisqu'il y avait autour de la table, 1/3 de militants Verts 1/3 de militants Union Démocratique Bretonne et 1/3 d'indépendants issus des réseaux associatifs ou individuels : une spécificité bretonne, puisque dans les autres Régions, Europe Ecologie fonctionne sur le principe du 50-50 (50% Verts, 50% non-Verts).

Cette mobilisation est l'expression d'un nouveau souffle. Elle porte en elle la vision d'une autre conception du débat démocratique et de l'implication des forces agissantes des territoires dans le devenir de la Bretagne, une Bretagne à gauche, écologiste et autonome.

Parce que c'est possible
Parce que nous voulons mettre les réponses alternatives au coeur de nos modes de développement
Parce que nous construisons ensemble d'autres façons de penser l'action publique et que nous traduisons en acte nos idées

Devenez signataire de l'appel Europe Ecologie et rejoignez les groupes locaux.

Contact : pondi@europe-ecologie-bretagne.org


Programme des Assises du 7 novembre, au Triangle à Rennes










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Lundi 2 novembre 2009
UNE du vendredi 30 octobre 2009

Pour mémoire, article en date du 6 octobre
http://www.letelegramme.com/tag/Joseph%20David


Lire l'intervention de l'élue UDB au conseil municipal de Pontivy le 23 septembre 2009
Courrier envoyé à l'adjoint à l'environnement et au délégué Développement durable
Pas de réponse à ce jour




Par Françoise RAMEL-FLAGEUL - Publié dans : Communiqués UDB
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Lundi 2 novembre 2009

Source : dépêche REUTERS


Moins de carbone dans les assiettes alsaciennes en novembre

Trente restaurants alsaciens, dont quatre établissements universitaires ou scolaires, proposeront en novembre des menus "sobres en carbone" à l'initiative d'Objectif climat, une association régionale.

Fondé en 2007 et soutenu par les collectivités territoriales, Objectif climat veut inciter les citoyens à modifier leurs comportements pour contribuer à l'objectif fixé par le Grenelle de l'environnement: diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre en France d'ici à 2050.

 

"Environ un tiers de nos gaz à effet de serre se trouvent dans notre assiette", affirme Jean-Michel Augé, son président, en référence au rôle que jouent transport, emballage et modes de production énergivores dans notre alimentation.

 

Plutôt que l'agneau de Nouvelle Zélande ou les fraises du Chili, le potimarron, le chou, les pommes et le gibier, des produits locaux et de saison, seront donc à l'honneur sur les tables qui participent à l'opération.

 

On trouve parmi elles des restaurants gastronomiques ou végétariens, qui privilégiaient déjà une "cuisine du marché", mais aussi des établissements plus traditionnels.

 

"On a tellement de petits producteurs qui ne demandent pas mieux que de travailler avec nous", estime Jean-Luc Erb, gérant du "Cerf d'or" à Strasbourg.

 

Le chef du Fec (Foyer de l'étudiant catholique), un restaurant universitaire strasbourgeois bien connu, assure que la démarche est compatible avec des prix serrés.

 

http://fr.news.yahoo.com/4/20091030/tts-france-restauration-climat-ca02f96.html

 

Par Françoise RAMEL-FLAGEUL
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Lundi 2 novembre 2009
Copenhague : le défi écologique Par Benoît Faraco (Fondation Nicolat Hulot), le 01 Novembre 2009

Il ne reste que deux mois avant la fin de Copenhague. Deux petits mois pour trouver un accord international sur le climat et donner une suite au Protocole de Kyoto. Au rythme actuel des négociations, il y a peu de chances de trouver un accord qui permette de stabiliser le réchauffement climatique en deçà de 2°C. Alors que notre planète s’est déjà réchauffée de 0,7°C au cours du siècle dernier, on ne peut qu’être inquiet sur les impacts du changement climatique si rien n’est fait. Pénurie d’eau douce, sécheresses, famines, inondations risquent bien d’être au menu du siècle à venir. En effet, les différents états clés de la négociation de Copenhague ne sont pour l’instant pas à la hauteur des enjeux. Alors qu’il faudrait réduire de 25% à 40% les émissions des pays industrialisés d’ici 2020, les chiffres qui sont actuellement sur la table ne conduisent qu’à une réduction de 9% à 15%. Le compte n’y est donc pas, et cela témoigne de la relative indifférence de la plupart des Etats. Si certains comme l’UE sont plutôt bons élèves, d’autres comme les Etats-Unis ou le Canada sont nettement plus froids. Mais au-delà des engagements des pays riches, la question se pose de savoir comment, dans les pays en développement, réduire aussi les émissions. En Amérique Latine, en Asie, et dans certaines régions d’Afrique, le développement économique et la destruction des forêts tropicales conduisent en effet à une forte croissance des émissions de gaz à effet de serre, alors même qu’une part importante de la population vit sous le seuil de pauvreté. En Inde par exemple, plus de 500 millions de personnes n’ont toujours pas accès à l’électricité, et à l’ensemble des services que cela procure, comme la santé, l’éducation… A Copenhague, nous devrons aussi trouver des réponses à ces questions. Comment réduire les émissions de Gaz à Effet de Serre qui provoquent le réchauffement climatique en sortant les populations de la pauvreté. C’est un défi immense pour l’humanité, qui mérite une nouvelle solidarité Nord/Sud.

 Benoît Faraco est coordinateur des changements climatiques et énergies à la Fondation Nicolas Hulot, pour la Nature et l'Homme. Aujourd'hui, à quelques semaines de la conférence de copenhague, il revient sur les principes fondamentaux qui vont être mis en lumière et surtout sur la gravité de certains points. Voir le blog de la fondation Nicolas Hulot
Par Françoise RAMEL-FLAGEUL
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Mardi 27 octobre 2009
Assises
Europe Ecologie Bretagne
Ecologie - Autonomie - Solidarités

Samedi 7 novembre au Triangle, à Rennes


Dans la dynamique des élections européennes, les Verts, l’Union Démocratique Bretonne et les composantes associatives et non organisées de l’écologie bretonne ont décidé de poursuivre leur association pour les élections régionales de mars 2010.

Europe Ecologie a soulevé une espérance. A Copenhague pour le climat en décembre comme au cœur de la Bretagne en mars, l’écologie politique changera le cours des choses.
Europe Ecologie a validé une méthode : celle du rassemblement des écologistes et des régionalistes-fédéralistes. En Bretagne il s’agit à présent de le poursuivre, de l’approfondir, de l’élargir.
L’aggravation rapide de la crise écologique et la déflagration prévisible de notre modèle de développement nous le confirment : il est urgent de conduire une reconversion sociale et écologique de la société et en particulier de l’économie.

Il nous faut bien constater que les grandes formations politiques, y compris à gauche, ne perçoivent pas la profondeur des changements en cours et leurs conséquences sur les décisions qu’il faut prendre rapidement. Ces formations dirigent toutes les grandes institutions. Elles refusent d’affecter des moyens aux actions prioritaires et continuent de consacrer des budgets colossaux à des projets désormais inutiles.

Pour accélérer la mise en place des solutions pertinentes, nous devons peser beaucoup plus et accepter la responsabilité de conduire des majorités progressistes.

Parce que nous sommes persuadés que des réponses peuvent être trouvées à l’échelle des territoires, nous revendiquons une liberté institutionnelle forte pour les régions. Nous revendiquons l’autonomie dans le cadre d’une évolution vers un fédéralisme adossé à un pacte républicain renouvelé. La Bretagne, forte de son identité régionale, nationale et européenne, peut en devenir l’exemple.

Il n’est plus acceptable de se plaindre des pollutions des algues vertes et de n’avoir pris aucune initiative d’envergure, en quarante ans, pour y mettre un terme. Nous n’acceptons plus que des milliards soient dilapidés dans des projets pharaoniques aujourd’hui dépassés, alors qu’on nous explique dans le même temps que quelques centaines de millions d’euros seraient introuvables pour soutenir les secteurs émergents, les nouvelles industries et les nouveaux savoir-faire en région Bretagne.

Membres de la majorité régionale sortante, nous entendons assumer son bilan positif et travailler à la reconduire, dans des proportions et des hiérarchies renouvelées et élargies.

Nous appelons de la façon la plus large possible tous les acteurs de l’écologie, tous les artisans de la transformation du quotidien, à y contribuer. Nos légitimités et nos itinéraires sont différents, nous faisons maintenant le choix de la complémentarité, du respect et de la confiance mutuelle. Ce qui nous rassemble est plus important que ce qui nous distingue.



Rejoignez cette dynamique, soutenez-là et participez aux Assises  régionales de l’Ecologie, de l’Autonomie et des Solidarités avec Europe Ecologie Bretagne le 7 novembre !




Samedi 7 novembre
Le Triangle,

1 boulevard de Yougoslavie,
Rennes
13h30-18h00



Conférence sur le sommet de Copenhague
Présentation des têtes de liste d’Europe Ecologie Bretagne
Ateliers de réflexion sur le programme

Par Françoise RAMEL-FLAGEUL - Publié dans : Communiqués UDB
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Mardi 27 octobre 2009
Objectif : Régionales 2010

30 octobre : réunion du CAP Bretagne, Pontivy
3 novembre : rassemblement des groupes locaux du Morbihan, Pontivy
6 novembre : réunion du groupe local
7 novembre : Assises Europe Ecologie Bretagne, Rennes


Vous vous posez des questions sur Europe Ecologie ?
Vous souhaitez contribuer à l'expression citoyenne lors de la campagne ?
Vous aimeriez vous rendre utile, soutenir le rassemblement ?


Faites-vous connaître
europeecologie.bropondi@laposte.net


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Mercredi 21 octobre 2009

Cléguérec, vient de s'engager dans la signature de la charte « Ya d'ar brezhoneg ». L'initiative de Martine Auffret, élue UDB, est fondée sur l'évidence que les communes sont des maillons essentiels dans la réappropriation du breton par la collectivité et son emploi dans la vie publique. Cléguérec, par cette délibération de son conseil municipal, démontre sa volonté d'assumer la part qui lui revient dans la responsabilité collective des bretons pour sauvegarder leur langue . Elle rejoint ainsi les 95 communes et les 2 communautés de communes de la Bretagne historique déjà signataires de la charte en janvier 2009.

Martine AUFFRET, élue UDB, Cléguérec et conseillère communautaire

 

Les élus UDB contribuent ainsi activement à créer une réelle dynamique en faveur de la visibilité de la langue bretonne dans la vie publique et quotidienne des habitants de ce pays, au côté des associations et de la section locale, UDB PONDI POURLET, qui continue à oeuvrer pour une plus grande prise en compte des langues régionales dans les choix politiques des collectivités territoriales.

 

A noter que le bureau de Pontivy Communauté, composé par les 24 maires, s'est exprimé le 7 juillet dernier, sur l'importance de l'enseignement bilingue, mais n'a pas répondu à la sollicitation des élues UDB et de la section locale en faveur d'un débat démocratique permettant de mettre à plat les difficultés rencontrées par les enfants, les familles et les filières depuis de nombreuses années.

 

Lire le courrier adressé par la section aux Maires de Pontivy Communauté

Lire la réponse du Président de Pontivy Communauté, Jean-Pierre LE ROCH, conseiller régional socialiste

 

 


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Mercredi 21 octobre 2009
Groñvel samedi 17 octobre 2009 Monsieur le maire, La haute tenue et la qualité des expositions de nombreux artistes présentées dans le musée municipal du Faouët font honneur à votre ville. L’exposition de cette année 2009, consacrée à Robert Micheau-Vernez, a permis de révéler au grand public un artiste aux talents multiples, tour à tour céramiste, sculpteur, peintre, dessinateur, illustrateur, affichiste, caricaturiste, créateur de vitraux, d’icônes, de meubles, de costumes et de drapeaux, brodeur, sonneur de biniou, conférencier. Il a également été promoteur de la langue bretonne qu’il a entendue à Brest, enfant, avec la bonne qui travaillait dans sa famille, et qu’il a apprise au contact de la population bretonne en fréquentant différents pardons et les animateurs des associations de promotion de la culture populaire, Festival des Cornemuses, Bleun Brug, Festival Inter Celtique, Ar Falz... et aussi au sein des “Seiz Breur“. Tout au long de sa vie d’artiste, il s’est efforcé d’utiliser la langue bretonne dans ses oeuvres : vitraux, peinture, illustrations de livres, dessins... Alors, Monsieur le Maire, pourquoi laissez-vous la langue bretonne à la porte du musée de la ville du Faouët, notre langue ne serait pas digne d’être citée dans votre musée ? Cette exposition était l’occasion d’offrir à la langue bretonne ses entrées au musée de votre ville. Pour des raisons que nous ignorons, vous n’avez pas pu ou pas su lui donner au Faouêt cette visibilité que les Bretons, dans leur grande majorité, et parmi eux les bretonnants du Centre-Bretagne, amateurs d’art et fréquentant votre musée, aspirent pour elle. Nous espérons que la volonté de ce grand artiste de donner à la langue bretonne toute sa place dans son œuvre vous était méconnue. De nombreux musées de Bretagne ont adopté une signalétique bilingue ou trilingue français, breton, anglais : Port-Musée de Douarnenez, le Musée de Bretagne à Rennes, Le Musée de l’école à Bothoa, le Musée des Salines à Guérande... À l’exemple de ces musées de Bretagne, nous attendons de votre part, la mise en place d’une signalétique bilingue et d’une traduction systématique des expositions dans le musée de votre ville, par respect pour les artistes dont les oeuvres sont exposées dans le musée et aussi pour exprimer votre volonté d’élu de soutenir la langue bretonne qui est, comme notre patrimoine monumental ou artistique : musique, danse, peinture..., un vecteur de l’identité de Bretagne. Veuillez recevoir Monsieur le Maire, l’expression de notre considération distinguée. Herve ar Gall, Responsable de la section UDB Kreiz Breizh Daniel Garrin, Responsable de la section UDB Pondi-Pourlet
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