Section du pays de Pontivy

Lundi 23 novembre 2009



Communiqué de presse de UDB Pondi-Pourlet

Le 22/11/2009


Diskouez a ra Kuzul-kêr Malgeneg an hent da zerc’hel d’hor yezhoù.

Malguénac montre la voie à suivre pour que vivent nos langues.


 

La section UDB Pondi Pourlet et les 2 conseillères communautaires UDB saluent l'initiative prise en conseil municipal par la commune de Malguénac qui vient de décider de verser le forfait scolaire pour un enfant scolarisé en classe bilingue à Pontivy (Skol Diwan Bro Pondi). C'est le cas dans  d'autres territoires bretons. C'est une première ici. 


Cette décision consiste à reconnaître que l'offre éducative n'existant pas sur la commune, il est juste de participer à son soutien à l'échelle du territoire. Elle devrait devenir la règle que s’applique chaque commune.


Le 14 novembre 2008, à Cléguérec, l’UDB avait engagé le débat public sur l'avenir des filières bilingues. En février puis juin 2009 elle interpellait les 24 maires de Pontivy Communauté et plus particulièrement Jean-Pierre Le ROCH, Président de l'intercommunalité, et Maire de la Ville centre. Celle-ci concentre la majorité des effectifs bilingues, mais seulement une centaine d'enfants, dont la moitié à Diwan, dans un pays historiquement bretonnant. Rappellons que Redon en plein pays gallo, et, sans Diwan, scolarisent plus de 250 enfants en filière bilingue. C'est dire l'inertie et les freins auxquels doivent faire face ici les familles et les classes bilingues depuis tant d'années, dans l'indifférence la plus totale des institutions.


Merci donc à Pierre Le PIPEC, maire de Malguénac, et à son équipe d'avoir enfin entendu l'appel des familles et d'avoir eu le courage de rompre avec un concensus qui consistait, pour les Maires, certes à être solidaires,  mais dans une posture défensive et immobiliste : " Non, l'avenir de l'enseignement bilingue, ce n'est pas de notre ressort. Non, nous n'avons pas à payer le forfait scolaire pour des enfants qui ne sont pas scolarisés dans la commune".


Or, l'avenir des classes bilingues passent nécessairement par une solidarité offensive et un principe d'équité admis et validé à l'échelle du territoire. L’argument que Pontivy Communauté n'ait pas la compétence pour avancer sur cette question n'est qu'une nième façon de voter en touche. Une initiative du Conseil Communautaire de la Communauté de Communes du Centre Trégor (*) prouve que la volonté et le courage politiques permettent d’imaginer des solutions aux obstacles réputés incontournables. Il revient également à chaque équipe municipale d'affirmer clairement son soutient ou son opposition à une offre de service qui contribue à l'attractivité de notre région et répond à une demande des familles. La section UDB Pondi Pourlet rappelle aux communes qui refuseraient d’appliquer le paiement du forfait scolaire pour les enfants scolarisés à Pontivy, Noyal-Pontivy ou Cléguérec, qu'elles peuvent faire appel à la compétence des 3 filières (Div Yezh, Dihun, Diwan), pour étudier la faisabilité d'une ouverture de classe bilingue sur leur juridiction. 


Alors que que les élues UDB, Martine Auffret et Françoise Flaguel, sollicitaient Monsieur Le Président de Pontivy Communauté pour que les questions soulevées soient débattues au sein du bureau communautaire, le dossier à été confié à la commission Communication. Nous attendons les résultats de cette réflexion. Elle ne dispensera toutefois pas les élus d'étudier sérieusement les leviers possibles pour renforcer la prise en compte des langues régionales, breton et gallo et leur transmission, sur la base de ce qui se fait ailleurs dans d'autres intercommunalités


 (*) Pour information, le 30 mars 2009, le Conseil Communautaire de la Communauté de Communes du Centre Trégor a décidé de verser à la commune de Cavan un fonds de concours concernant le fonctionnement de son école dont le développement de la filière bilingue génère des nouvelles charges pour le budget de la commune.


Daniel Garrin, pour la section UDB Pondi-Pourlet, daniel.garrin@wanadoo.fr, tél : 02 97 27 62 58

Par Françoise RAMEL-FLAGEUL
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Lundi 23 novembre 2009
Eh oui, cet article ne pouvait pas tomber mieux. Même s'il  ne mentionne que la filière publique, il pose bien la question de la responsabilité des collectivités dans l'immobilisme dont souffre les filières bilingues en général. OR pour la 1ère fois sur notre territoire, une municipalité vient ENFIN de rompre avec la règle du silence et de l'indifférence, en votant en conseil municipal l'attribution du forfait scolaire pour un enfant scolarisé en bilingue, hors de la commune (Skol Diwan Bro Pondi).
Cette décision fait suite à une mobilisation à laquelle la section locale UDB PONDI POURLET a fortement contribué, en mettant sur la place publique des problèmes jusque là confinés par les élus à des questions d'ordre privé, comme si l'avenir de la langue ne concernait que quelques familles !!!

Enseignement. Une loi espérée pour la filière bilingue

23 novembre 2009 - Réagissez à cet article

Le développement du breton en mlieu scolaire n'est pas un long fleuve tranquille. DivYezh et les élus appellent de leurs voeux une obligation juridique pour booster les inscriptions. Une loi devrait voir le jour en 2010.

«Le breton est une langue menacée, ce n'est pas moi qui le dis, c'est l'Unesco». Pour le conseiller régional DidierLeBuhan, le salut viendra sans nul doute du développement de l'enseignement. «On constate une progression de 8% cette année dans la filière bilingue, ce qui représente 5.400élèves sur toute la Bretagne. Une progression continue et régulière avec une demande qui ne faiblit pas», se réjouit l'élu, qui avance cependant le chiffre nécessaire de 20.000enfants scolarisés, de la maternelle au lycée, «pour renverser la vapeur» et ainsi consolider la place de la langue.

Chacun se renvoie la patate chaude

Les défenseurs du bilinguisme se mettent à espérer une loi qui obligera la commune de résidence «à reconnaître aux familles le droit à l'enseignement bilingue (français-langue régionale)». Car pour l'heure, c'est plutôt le flou artistique en matière de règles d'inscription. Bien que leur recrutement soit théoriquement cantonal, des maires refusent de voir les enfants de leur commune s'inscrire dans une école d'une autre commune. Et, financement oblige, certains maires de communes d'accueil refusent de préinscrire les enfants venant d'ailleurs. Chacun se renvoie ainsi la patate chaude. Pour l'instant, les inscriptions se font par dérogation. «Il n'y a pas d'obligation juridique, cela reste dans le domaine des possibilités, regrette PaulMolac, président régional de Div Yezh Breizh (association de parents d'élèves pour l'enseignement du breton à l'école publique). Aussi, ce sont les enfants, les parents qui payent, et le breton au bout du compte». «Il y a pourtant une jurisprudence qui affirme que ?tant qu'il y a de la place disponible, le maire doit inscrire les élèves?», poursuit-il. Mais tout cela a un coût et les municipalités profitent encore du flou, arguant parfois du manque de locaux, d'enseignants...

Volontarisme des élus

Mais la fameuse loi attendue devrait voir le jour en 2010. «Un projet a bien été déposé au niveau parlementaire. Proposé par un maximum de députés de l'intergroupe des langues régionales, toutes tendances confondues», note Paul Molac. «C'est une reconnaissance constitutionnelle relancée après de multiples avatars», se réjouit DidierLeBuhan. Qui évoque un vote à l'unanimité dans ce sens, dès 2004, et rappelle que la Région a débloqué cette année 7M€, un chiffre qui a plus que doublé depuis cette époque. Un volontarisme qui s'est aussi concrétisé, cette année, par le dispositif Skoazell (secours en breton), une bourse spécifique accordée aux futurs instituteurs en langue bretonne. Et nouveauté encore de la prochaine carte scolaire: les ouvertures de classes se feront désormais par le biais d'une commission quadripartite - Région, départements, le préfet et le recteur (auparavant, le recteur décidait seul). Une vraie volonté de changement. Pratique Div Yezh, tél.02.96.29.23.33. www.div-yezh.org

Par Françoise RAMEL-FLAGEUL
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Dimanche 8 novembre 2009
Le nom de Guy HASCOET n'est pas sorti d'un chapeau, mais bien de cette "maturation" collective qui fait la richesse de la co-construction d' Europe Ecologie Bretagne, associant Verts, UDB et ce qu'on appelle, faute de mieux, la 3ème composante.
 Il est désormais le garant de la crédibilité de ce rassemblement des forces de gauche écologistes, apte à apporter les solutions dont la Bretagne a besoin, maintenant. Il en a la carrure, il a le ton juste, posé, l'ironie polie de ceux qui connaissent la musique et ne sont pas dupes. Il n'est pas pédant, sait mettre en avant les chantiers et le collectif, et non pas sa personnalité, son parcours personnel.
Nous ne sommes pas là pour rappeler au PS qu'il faudra nous garder des places au Conseil régional pour servir de faire-valoir dans des politiques à la marge, mais pour offrir un vrai choix aux citoyens, mettre aux responsabilités régionales des élu/es qui, au delà des discours, seront à l'oeuvre au quotidien pour  impulser des logiques d'économie sociale et solidaire. 
Comme l'a rappelé Guy Hascoet, "l'écologie politique implique une vision "évolutionnaire". "Il n'y aura pas de grand soir, mais plein de petits matins" L'espoir que nous représentons avec Europe Ecologie n'est pas un vain rêve, c'est le pari possible d'une prise de conscience collective, de la nécessité d'une gouvernance "responsable" "comptable", au regard des urgences et des progrès humains dont nous ne pouvons pas faire abstraction, sauf à nier les absurdités et les graves conséquences des politiques à l'oeuvre depuis trop d'années.
Avec Europe Ecologie Bretagne, nous sommes à un tournant, symbolisé hier entre autre par l'intervention de René Louail, porte-parole de la Confédération paysanne, qui intervenait pour la 1ère fois dans une tribune politique. Ironie du sort, jour pour jour, l'Humanité en 1998 ouvrait ses colonnes à ce paysan du Centre-Bretagne. C'était il y a 11 ans. Rien n'a changé, les alternatives pourtant crédibles ne sont pas suffisamment soutenues, alors même que les crises continuent à sonner le glas d'un modèle de développement dépassé, qui continue à générer et à entretenir des logiques autodestructirces : pollution des ressources, désertification des campagnes, apauvrissememnt des sols, si bien décrit par ce mot de gigantisme (qui s'adapte aussi à la taille des grandes surfaces, des écrans de TV, des programmes de vidéosurveillance...)
http://www.humanite.fr/1998-11-07_Politique_Rene-Louail-Arreter-la-course-au-gigantisme
 
Le 14 mars, nous saurons si les Bretons, les Bretonnes, préfèrent accorder leur confiance à ceux qui ont eu la possibilité de changer les choses et ne l'ont pas fait, malgré leurs promesses, ou sont prêts à apporter leur soutien à de vraies solutions, à une vraie traduction dans les actes des discours sur le développement durable.

Ca urge.
On ne négocie pas avec le climat. On ne négocie pas non plus avec un système qui fonctionne comme une machine-outil qui, au lieu de frapper le métal, vous broye la main.
Françoise RAMEL-FLAGEUL, Europe Ecologie Bro Pondi

Par Françoise RAMEL-FLAGEUL
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Mardi 27 octobre 2009
Objectif : Régionales 2010

30 octobre : réunion du CAP Bretagne, Pontivy
3 novembre : rassemblement des groupes locaux du Morbihan, Pontivy
6 novembre : réunion du groupe local
7 novembre : Assises Europe Ecologie Bretagne, Rennes


Vous vous posez des questions sur Europe Ecologie ?
Vous souhaitez contribuer à l'expression citoyenne lors de la campagne ?
Vous aimeriez vous rendre utile, soutenir le rassemblement ?


Faites-vous connaître
europeecologie.bropondi@laposte.net


Par Françoise RAMEL-FLAGEUL
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Mercredi 21 octobre 2009

Cléguérec, vient de s'engager dans la signature de la charte « Ya d'ar brezhoneg ». L'initiative de Martine Auffret, élue UDB, est fondée sur l'évidence que les communes sont des maillons essentiels dans la réappropriation du breton par la collectivité et son emploi dans la vie publique. Cléguérec, par cette délibération de son conseil municipal, démontre sa volonté d'assumer la part qui lui revient dans la responsabilité collective des bretons pour sauvegarder leur langue . Elle rejoint ainsi les 95 communes et les 2 communautés de communes de la Bretagne historique déjà signataires de la charte en janvier 2009.

Martine AUFFRET, élue UDB, Cléguérec et conseillère communautaire

 

Les élus UDB contribuent ainsi activement à créer une réelle dynamique en faveur de la visibilité de la langue bretonne dans la vie publique et quotidienne des habitants de ce pays, au côté des associations et de la section locale, UDB PONDI POURLET, qui continue à oeuvrer pour une plus grande prise en compte des langues régionales dans les choix politiques des collectivités territoriales.

 

A noter que le bureau de Pontivy Communauté, composé par les 24 maires, s'est exprimé le 7 juillet dernier, sur l'importance de l'enseignement bilingue, mais n'a pas répondu à la sollicitation des élues UDB et de la section locale en faveur d'un débat démocratique permettant de mettre à plat les difficultés rencontrées par les enfants, les familles et les filières depuis de nombreuses années.

 

Lire le courrier adressé par la section aux Maires de Pontivy Communauté

Lire la réponse du Président de Pontivy Communauté, Jean-Pierre LE ROCH, conseiller régional socialiste

 

 


Par Françoise RAMEL-FLAGEUL
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Mercredi 21 octobre 2009
Groñvel samedi 17 octobre 2009 Monsieur le maire, La haute tenue et la qualité des expositions de nombreux artistes présentées dans le musée municipal du Faouët font honneur à votre ville. L’exposition de cette année 2009, consacrée à Robert Micheau-Vernez, a permis de révéler au grand public un artiste aux talents multiples, tour à tour céramiste, sculpteur, peintre, dessinateur, illustrateur, affichiste, caricaturiste, créateur de vitraux, d’icônes, de meubles, de costumes et de drapeaux, brodeur, sonneur de biniou, conférencier. Il a également été promoteur de la langue bretonne qu’il a entendue à Brest, enfant, avec la bonne qui travaillait dans sa famille, et qu’il a apprise au contact de la population bretonne en fréquentant différents pardons et les animateurs des associations de promotion de la culture populaire, Festival des Cornemuses, Bleun Brug, Festival Inter Celtique, Ar Falz... et aussi au sein des “Seiz Breur“. Tout au long de sa vie d’artiste, il s’est efforcé d’utiliser la langue bretonne dans ses oeuvres : vitraux, peinture, illustrations de livres, dessins... Alors, Monsieur le Maire, pourquoi laissez-vous la langue bretonne à la porte du musée de la ville du Faouët, notre langue ne serait pas digne d’être citée dans votre musée ? Cette exposition était l’occasion d’offrir à la langue bretonne ses entrées au musée de votre ville. Pour des raisons que nous ignorons, vous n’avez pas pu ou pas su lui donner au Faouêt cette visibilité que les Bretons, dans leur grande majorité, et parmi eux les bretonnants du Centre-Bretagne, amateurs d’art et fréquentant votre musée, aspirent pour elle. Nous espérons que la volonté de ce grand artiste de donner à la langue bretonne toute sa place dans son œuvre vous était méconnue. De nombreux musées de Bretagne ont adopté une signalétique bilingue ou trilingue français, breton, anglais : Port-Musée de Douarnenez, le Musée de Bretagne à Rennes, Le Musée de l’école à Bothoa, le Musée des Salines à Guérande... À l’exemple de ces musées de Bretagne, nous attendons de votre part, la mise en place d’une signalétique bilingue et d’une traduction systématique des expositions dans le musée de votre ville, par respect pour les artistes dont les oeuvres sont exposées dans le musée et aussi pour exprimer votre volonté d’élu de soutenir la langue bretonne qui est, comme notre patrimoine monumental ou artistique : musique, danse, peinture..., un vecteur de l’identité de Bretagne. Veuillez recevoir Monsieur le Maire, l’expression de notre considération distinguée. Herve ar Gall, Responsable de la section UDB Kreiz Breizh Daniel Garrin, Responsable de la section UDB Pondi-Pourlet
Par Françoise RAMEL-FLAGEUL
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Jeudi 8 octobre 2009
Il n' y aura pas de débat sur l'enseignement bilingue, sous prétexte que Pontivy Communauté n'a pas la compétence scolaire, mais  la démarche  initiée depuis novembre dernier par la section locale,UDB PONDI POURLET  aura permis un premier échange public sur la question au sein du conseil communautaire, le mardi 6 octobre, à Neulliac.
Parole d'élue
Echange révélateur s'il en est, puisque, hormis les 2 élues UDB, aucun(e) élu(e) n'est intervenu pour conforter la revendication portée au nom des familles des 3 filières bilingues. Au contraire, confusion voulue ou opportune, les échanges ont porté uniquement sur la signalétique, des élus des communes gallo m'attaquant personnellement d'imposer le breton partout dans la signalétique routière. Ce à quoi j'ai pu répondre, sans difficulté, que je n'étais pas le conseil général et que j'étais moi-même du pays Gallo, exprimant ainsi le refus des amalgames un peu faciles et surtout contreproductifs.
Qui m'expliquera que face à un problème connu de longue date, 14 maires réunis régulièrement ne sont pas en mesure de poser les bases d'une réflexion sur l'enseignement bilingue, au même titre qu'ils réfléchissent à la question de la petite enfance ou des personnes âgées ? Ah pardon, là, il s'agit à terme de transférer des compétences. OK, et combien ça coûte ça ? 100 000 euros pour qu'un cabinet d'étude règle la question financière, juridique, administrative, en quelques mois. Très bien, c'est pratique ça. On peut donc budgéter, même si on n'a pas la compétence alors !
Ben, on n'a qu'à dire qu'on va transférer la part de compétence scolaire inhérente à l'enseignement bilingue (qu'on ne trasnfèrera pas au final, parce que trop galère), mais on aura déjà régler le problème du droit de pouvoir en parler à l'échelle intercommunale. Et tant qu'on y est, pourquoi pas mandater un bureau d'étude qui nous tirerait tout ça au clair, en toute transparence en quelques mois, une bonne fois pour toute ?
D'ailleurs, c'est écrit noir sur blanc désormais, dans le compte-rendu de la réunion de bureau du 7 juillet 2009 et la réponse faite par le Président de Pontivy Communauté à la section locale, "les élus des 24 communes reconnaissent l'importance de l'enseignement bilingue dans la sauvegarde des langues régionales."
Merci d'avoir eu le courage politique de cette prise de position collective en faveur du travail réalisé par les écoles, les enfants et ce pour une grande part, grâce à l'engagement militant des parents.
Il faut que cette affirmation se traduise désormais en volonté politique et en actes pour :
  • assurer une réelle continuité de service public pour ce qui concerne Div Yezh, de la maternelle au bac (ce qui est loin d'être le cas actuellement)
  • encourager la création de classes bilingues dans les communes pour assurer des effectifs plus conséquents au collège, puis au lycée
  • considérer que tout enfant scolarisé en bilingue doit bénéficier du forfait scolaire, même s'il est scolarisé hors de la commune de résidence de ses parents
  • agir pour lever ce qui freine actuellement le développement des filières, malgré une forte demande sociale (politique de recrutement, question des locaux mis à disposition ou loués, déficit d'information en direction des jeunes parents, absence de visibilité de l'offre éducative bilingue après le primaire, surcoût pour les familles extérieures en l'absence de politique de transport et en matière de tarif de restauration collective...)
Ce n'est pas le tout d'afficher une soi-disant position collective, en se gardant bien de répondre à la question posée. Il s'agit  d'interroger véritablement la capacité d'un collectif d'élus (bureau exclusivement masculin) à faire évoluer une situation enlisée depuis trop longtemps dans un dialogue de sourd. Les communes savent s'organiser pour agir ensemble, à l'échelle infracommunautaire, Pontivy Communauté sait budgéter 15000 euros annuels pour financer des actions de sécurité routière à destination des scolaires. Qui veut peut.
La question est donc : quel élu communautaire est prêt à s'engager publiquement pour soutenir les revendications légitimes des familles souhaitant scolariser leur(s) enfant(s) en bilingue ? Qui ne veut pas soutenir cette expression citoyenne ?
La section UDB Pondi Pourlet va continuer à oeuvrer pour que cette question, comme les autres, ne reste pas sans réponse.
YA D'AR BREZHONEG, OUI AU BRETON,
 OUI A L'ENSEIGNEMENT BILINGUE

Françoise RAMEL-FLAGEUL, conseillère communautaire UDB
Par Françoise RAMEL-FLAGEUL
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Samedi 3 octobre 2009
Nous étions réunis hier soir au palais des Congrès de Pontivy pour définir ensemble la façon dont nous envisageons notre investissement local, en prévision des élections régionales.
En présence des 3 élus communautaires, Martine AUFFRET UDB, XAvier ROBIN, Vert (tout 2 conseillers à Cléguérec)  Françoise RAMEL-FLAGEUL, UDB (conseillière à Pontivy, membre du bureau du Pays de Pontivy), de l'animateur de la section UDB PONDI POURLET, Daniel GARRIN, les militants et acteurs de la société civile présents ont dégagé les axes prioritaires de la campagne.
Le groupe sera représenté demain, à St-Brieuc, pour la 2ème rencontre régionale Europe Ecologie, par Xavier ROBIN.
La campagne des Régionales sera officiellement lancée le 7 novembre prochain, à Rennes.


Vous avez voté Europe Ecologie le 7 juin dernier, rejoignez-nous

Par Françoise RAMEL-FLAGEUL
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Samedi 19 septembre 2009
A l'occasion de la Convention nationale de l'UDB, la section locale UDB PONDI-POURLET vous invite à venir échanger avec ses militants, ses élues, à l'occasion d'un café citoyen qui se tiendra le samedi 26 septembre de 10h30 à 12h au Théâtre de PONTIVY.


Vous vous posez des questions  sur le fonctionnement démocratique de nos institutions locales ?

Vous vous demandez si votre voix compte ?

Permanence des élues UDB
Bilan d'étape
18 mois d'existence  dans le débat local

Les dossiers brûlants
Le soutien au bilinguisme, ICI, MAINTENANT
Le non au nucléaire
Le droit à l'information
Souriez, vous êtes filmés
AGENDA 21
et projet culturel de Pays

avec la participation fort appréciée des Jeunes de l'UDB qui présenteront leurs initiatives et seront à votre disposition pour répondre aux questions

A-benn disadorn
Par Françoise RAMEL-FLAGEUL
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Mardi 9 juin 2009

Un peu avant les élections, la vaque écologique est montée, on a passé la barre des 10%  ! Dans les sondages, on regardait monter le baromètre, point par point, tous donnaient encore le MODEM à 16%, nous n'étions déjà plus très loin derrière. Et le 7 juin, la vague a déferlé, violente, généreuse, époustouflante, au-delà de toute espérance et bouleversant de façon historique les repères habituels.

Je suis heureuse que les citoyens aient discrédité les sondages, ainsi que les discours fatalistes et trompeurs sur une Europe lointaine, soi-disant technocratique. L'Europe est et sera ce que nous, citoyens, décidons qu'elle soit. Désormais des Eurodéputés porteront encore + fort nos exigences, à la fois sur la question de l'écologie et de nos choix de développement, mais aussi sur la question du régionalisme et des droits fondamentaux auxquels les bretons ont droit au même titre que leurs voisins européens, allemands ou espagnols. L'UDB est membre de l'Alliance Libre Européenne qui conforte donc sa représentation au parlement européen au même titre que les Verts grâce à ce scrutin, lequel nous offre la garantie de pouvoir enfin peser davantage sur les choix politiques qui engagent notre quotidien. (le groupe VERTS-ALE passe de 43 à 53 députés, pour la France, Europe Ecologie gagne 8 sièges, de 6 on passe à 14)

Sur le plan local, ces résultats sont également significatifs. Ils récompensent un travail de terrain fait par les signataires du mouvemennt Europe Ecologie auquel a adhéré la section locale UDB Pondi-Pourlet. Le meeting du 29 mai organisé par le groupe local avait rassemblé une centaine de personnes, ce qui était déjà en soi une réussite vu le peu d'intérêt suscité par la campagne des Européennes, alors cette mobilisation massive de voix sur Europe Ecologie dans les urnes, de façon homogène sur tout notre territoire est un signe fort. Europe Ecologie arrive quasiment partout 3ème, voire 2ème, à Séglien, Rohan, Neulliac, par exemple, et même 1er à Malguénac avec 22%. Il faudra bien que cette expression démocratique soit prise en compte par les autres mouvements politiques aux commandes dans les institutions locales, quelque soit leur échelle d'action.

La section locale UDB PONDI POURLET aura 1 an d'existence le 28 juin prochain, ces résultats montrent la nécessité d'avoir localement un espace d'expression politique qui permette aux citoyens de se sentir acteurs des débats et d'être les moteurs de changements qui de toute façon, qu'on le veuille ou non, vont s'imposer à nous si nous ne sommes pas capables de les anticiper intelligemment, avec ce qui fait notre richesse et notre différence, en tant que bretons, en tant qu'européens. Il n'y a plus de temps à perdre et chacun sait aujourd'hui que c'est à toutes les échelles, à commencer par le local qu'il nous appartient d'agir. Le savoir est une chose, s'engager politiquement pour que l'urgence soit prise en compte en est une autre. En tant qu'élue, il est important de pouvoir s'appuyer sur les forces vives d'un territoire et de rendre compte de la façon dont les attentes citoyennes sont ou non entendues par les décideurs. Il est aussi primordial de savoir que les préoccupations dont nous faisons état seront relayées par des eurodéputés militants et compétents. Le bon score d'Europe Ecologie est un réel encouragement à défendre l'importance du politique et du collectif dans notre démocratie, quelque peu mise à mal.

MERCI...MERCI...MERCI...MERCI...MERCI...MERCI....MERCI...MERCI...

 

Maintenant que les urnes ont parlé, faites le pas et venez partager votre engagement ,soit au sein du groupe local Europe Ecologie, soit au sein de la section locale UDB PONDI POURLET.  Militant(e)s, sympathisant(e)s ou hésitant(e)s, vous êtes les bienvenu(e)s.

 

Françoise RAMEL-FLAGEUL, élue UDB Bro PONDI

02 97 25 37 03 - 06 79 09 20 03

Par Françoise RAMEL-FLAGEUL
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