"Douce France, cher Pays de mon enfance..."
Vous ne trouvez pas qu'il rôde comme un refrain dans l'air, quelque chose de léger, même si l'heure est grave, la météo plus que morose...
et que bien sûr - c'est la règle démocratique - chacun espère pour son propre candidat dans chacun des deux camps ?
Oui, il est en train de se passer quelque chose, c'est peut-être subtil, passager, ou un sentiment complètement subjectif d'une élue UDB toujours heureuse de voir ses concitoyens venir nombreux au bureau de vote, mais en tout cas, qu'est-ce que ça fait du bien !
Plus on nous dira que les temps sont durs et qu'ils nous faut avaler des pilules douteuses, plus il nous faudra garder à l'esprit ces atmosphères, loin d'être anodines, qui nous rappellent que les jours ne se ressemblent pas et que rien n'est donné d'avance, ni la victoire, ni la ruine !
Crédit photo : Françoise Ramel-Flageul, Château de la Chèze, vue du souterrain
Encore moins l'apogée de l'indifférence d'un peuple, métissé par des siècles d'histoire, à l'égard du bien commun et des valeurs qui fondent notre République.
Que face aux enjeux, il est normal et sain que nous n'ayons pas le même avis sur le candidat le plus apte à nos yeux à aider notre pays à traverser la crise, pour peu que l'on puisse en sortir, ce que je ne crois pas personnellement, sauf à revoir fondamentalement le système et la géopolitique mondiale.
Mais une chose est sûre, au dernier jour de 5 ans de mandat de l'actuel président, et de 10 ans ayant marqué l'avènement d'une droite outrancièrement décomplexée, il y a comme une sortie possible, qui ne serait pas une sortie de route, suivez mon regard...
Cependant, pas question demain de nous dire que le changement, c'est plus maintenant ! Alors restons vigilants et exerçons notre pouvoir citoyen au quotidien, en rappelant que, présentes pour la première fois dans une campagne présidentielles, les valeurs que nous portons avec Régions et Peuples solidaires ont réuni les voix d'1 million de français. Qui osera dire que c'est trop peu pour que la pertinence de nos propositions ne soient pas prise en compte ?
Et puis, n'oublions pas non plus que la candidate EELV a osé prendre tous les risques, en notre nom à tous, y compris en rappelant que Nicolas Sarkozy était un justiciable en sursis. La classe politique dans son ensemble aura-t-elle le courage de faire appliquer le droit et d'éclaircir les zones d'ombres qui ont sali la France ces derniers temps ?
Je suis un arbre, la Bretagne est ma terre, ma chanson est océan et mes rêves infinis...
Je vous le disais, vous ne trouvez pas qu'il rôde comme un refrain dans l'air, quelque chose de léger, même si l'heure est grave, la météo plus que morose, et que bien sûr chaucun espère.. ?
Françoise Ramel-Flageul
Elue UDB, Pondi-Bro Pondi