Il était une fois, pardon, il était 5 fois LE candidat PS de la 3ème circonscription

Publié le par Françoise RAMEL-FLAGEUL

Fait divers : auto-collant laissé par un anonyme à l'auberge de jeunesse de Pontivy, extrait de la campagne "2012 Même pas peur" : "Je ne veux plus que l'âge moyen à l'assemblée soit celui du départ en retraite". A bon entendeur salut, mais l'homo politicus a ses raisons que la raison ignore, c'est bien connu !

Pendant que la jeunesse s'émeut devant Twilight 4, les citoyens de la 3ème circonscription "hallucinent"- ils face au casting concocté par le PS morbihannais pour les Législatives 2012 et présenté de façon éloquente dans la presse hier ? 

Voici ce qu'en dit de façon subtile l'auteur du blog "Un avis citoyen"

 

lu dans Ouest-France de ce jour :

 

Jean Pierre Le Roch probable candidat à sa succession de candidatures pour tenter de porter une vision d'avenir pour " sa " région  à l'assemblée nationale à Paris et une certaine idée de " l'appropriation du pouvoir local ", démocratiquement acquis,  naturellement ;

 

une démarche qui pourrait représenter, pour une partie de la population de cette circonscription, une certaine idée de l'action citoyenne pour le partage des responsabilités dans la collectivité.

 

Une volonté, un chemin !

 

Et ensuite ? ..............

A lire ci-dessous (archive du Télégramme), le portrait d'un jeune vétéran de la politique, candidat aux Législatives de 2007, cela se passe de tout commentaire.

Il sera bien assez tôt après les Présidentielles pour dénoncer la façon dont le Centre-Bretagne semble être l'anti-laboratoire des appareils politiques dominants (nous avons déjà pu le constater lors des dernières cantonales).

Le littoral breton souffre-t-il aussi fortement du cumul des mandats "cumulés" (fonctions électives et durée) ? Ce serait intéressant d'y regarder de plus près.

On a déjà hâte de voir comment les journalistes vont réussir le lifting du dit candidat en 2012.

07.06.2007

A Pontivy, Jean-Pierre Le Roch (PS) : jeune vétéran de la politique

Le maire de Pontivy, Jean-Pierre Le Roch, est le vétéran de ces élections législatives. Cet ancien professeur de mathématiques, qui s'est investi « naturellement » au PS, dès la fin des années 70, se présente pour la quatrième fois à la députation.


 

« Comme Jean-Paul Jarno (PCF) a laissé sa place cette année, c'est désormais moi le plus ancien candidat. Il faut dire que j'ai commencé tôt ! » À 61 ans, Jean-Pierre Le Roch peut revendiquer une expérience certaine en politique. Maire de Pontivy depuis 1995, conseiller régional depuis 1998 (vice-président en charge des infrastructures, de l'aménagement du territoire, des finances et de la coopération internationale depuis 2004), il s'est présenté à toutes les élections législatives depuis 1993. Sans succès, mais avec des scores toujours plus élevés. « On est venu me chercher dans un contexte difficile pour la gauche, tant sur le plan national que local », rappelle-t-il.

Homme de consensus
Ancien élève des Saints-Anges, Jean-Pierre Le Roch poursuit ses études en fac de sciences, à Rennes, à la fin des années 60. « C'est le début d'une prise de conscience politique ». Professeur de mathématiques durant 30 ans, notamment au lycée Jeanne-d'Arc et à Joseph-Loth, il s'investit d'abord dans le milieu syndical et culturel, avant de prendre sa carte au PS. « Ça s'est fait très naturellement. Je partageais les valeurs de la gauche (humanisme, justice sociale), sans vouloir pour autant faire une carrière politique. Cela participait plus d'un engagement global dans la vie de la cité ». Homme de consensus, plus que de conflit, il en fait l'amère expérience dès les municipales de 1989, au sein d'une liste de gauche tiraillée. «Ce n'est pas un souvenir très agréable, mais c'est là que tout a commencé : j'ai été propulsé porte-parole de l'opposition, après le départ de Gwénaël Doré ».

« Confiant et motivé »
Au terme d'un nouveau marathon électoral - « J'ai pu rencontrer la plupart des 53 maires de la circonscription ; c'est aussi ça l'intérêt d'une campagne » - Jean-Pierre Le Roch se dit « confiant et motivé » : « Le taux de participation sera la clef du scrutin ». Même s'il juge la 3 e circonscription peu cohérente, le candidat souligne le ciment que constituent l'agriculture et l'industrie agroalimentaire. Et il pense la fonction de député «comme celle d'un animateur, capable d'anticiper, d'avoir une vision et d'impulser des projets structurants pour le territoire, au-delà des clivages politiques ».

Mathieu Pélicart

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L
bonjour<br /> c'est sympa d'avoir remarqué mon article<br /> cordialement<br /> vlefèvre
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