Il est parti.
Quand un peuple pleure de joie, c'est toute l'humanité qui chavire dans l'espoir.
Vive les vents démocratiques qui soufflent et balayent les dictateurs...
En Egypte et ailleurs
"Quand j'oublie au nom de mes enfants que j'ai peur de tout
Quand j'espère pour eux qu'ils n'auront plus à vivre à genoux
C'est le chant de mon peuple que j'entends
C'est le chant des peuples que j'entends"
A fredonner sur l'air d'ITZIKEL, qui m'a soufflé ces paroles universelles
Françoise
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